COP in my classroom: la simulation de la COP 24

La COP (de l’anglais “Conference of the Parties) est un rassemblement de plusieurs états membres qui cherchent des solutions contre le réchauffement climatique.

“Cop in my classroom” est une simulation de la conférence des parties organisée par des élèves de seconde et accueillie au musée des confluences à Lyon. Chaque groupe d’élèves représente une délégation d’un pays (Canada, Inde, Chine, Maroc, Fidji, Etats Unis, Europe, Brésil) et chaque élève possède un rôle particulier ( président, orateur, secrétaire, ambassadeur, journaliste). Le but de ce rassemblement est de trouver des solutions durables pour lutter contre le réchauffement climatique, qui est désormais un problème universel. Ainsi, ce projet permet d’être perçu différemment car ces jeunes n’ont pas la même opinion ni la même vision que les représentants plus âgés des Etats.

En effet, le réchauffement climatique les concernant davantage, ils ont les capacités de trouver d’autres moyens afin de réellement limiter le réchauffement climatique en dessous de la barre des 2°C. Cette journée permet de développer chez ces jeunes de l’autonomie, de l’assurance et des capacités de négociations. Le projet COP in my classroom s’est tenu, cette année, le 17 mai 2019 au musée des confluences et  a rassemblé deux classes de seconde de deux lycées différents (Claude Bernard de Villefranche-Sur-Saône et Faÿs de Villeurbanne).

Durant cette journée pleine de rebondissements, chaque délégation propose un discours à propos des solutions, des efforts et de la politique que chaque pays peut développer pour faire face au réchauffement climatique. Cependant, tous les pays n’ont pas la même vision de ce problème et certains privilégient leur économie, leur puissance et leur développement plutôt que d’agir. Ainsi, chaque délégation affirme un pourcentage de diminution de leurs émissions de carbone dans l’atmosphère, soit brut, soit en fonction de leur PIB. Puis, en fonction de cette courbe de diminution, chaque pays va négocier avec d’autres  pour essayer de diminuer encore plus cette courbe. Ils vont négocier par exemple des fonds pour aider un pays en développement appelé le fond vert,des transferts de technologies renouvelables ou des moyens de transports non polluants mais aussi de l’aide pour les pays qui subissent les conséquences du réchauffement climatique comme la montée des eaux.

Ces débats étaient souvent difficiles et rudes mais on aboutit à quelque chose de concret. Par la suite, chaque délégation dresse un bilan sous forme de discours pour résumer les différentes négociations. Puis, une courbe finale est formée pour montrer les émissions de gaz à effet de serre de chaque pays suite à leurs efforts. Pour finir, un constat final est prononcé par le président de la COP pour déterminer si tous ces efforts parviennent à ne pas dépasser le seuil critique des 2°C d’ici 2100.

Marie, Maxime et la classe de Seconde 08 du Lycée Claude Bernard

Un témoignage de la reporter de l’Inde